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 La Prophétie des Ombres

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MessageSujet: La Prophétie des Ombres   Sam 5 Déc - 20:33

Voici mon histoire que je suis en train d'écrire en ce moment. Vous comprenez par la que je ne l'ai pas fini. Un bon morceau est écrit sur papier mais un autre bout, plus gros est encore dans ma tete. N'hésitez surtout pas à m'envoyer un mp pour me dire ce que vous en pensez.




La prophétie des Ombres

Tome 1 : L’attrape rêve



Prologue :


La nuit tomba soudainement sur la ville. Marc courait à toute vitesse à travers les rues tout en tenant fermement son petit chargement. Il se trouvait sur le bas coté de la rue et slalomait entre les voitures arrêté sans se retourner. Il ne voulait pas voir ce qui se trouvait derrière lui. Et même s’il le voulait, il ne pourrait rien voir car l’obscurité était trop dense. Toutes les lumières s’étaient éteintes sauf celles des lampadaires. Il savait que c’était leurs œuvres. Des perles de sueur commençait à coulaient de son front. Sa respiration était rapide et saccadé.
Il ne saurait dire depuis combien de temps il courrait. 10 minutes ? une demi-heure ? Plus ? Il ne pouvait pas le dire mais il commençait à sentir la fatigue l’envahir. Même si Marc n’était pas en parfaite condition physique à force de travailler toujours assis et dans un endroit confiné, il courrait comme si sa vie en dépendait. Ce qui était le cas. Il ne réfléchissait pas et courrait.
Il ne devait pas réfléchir car s’il le faisait, ce serait sa chute. Mais il savait bien au fond de lui que celle-ci arriverait quoi qu’il fasse. Son destin prendrait fin cette nuit. Il évitait de prendre les ruelles et circulait sur les rues éclairait, même s’il savait bien qu’au fond de lui, c’était inutile. Bizarrement, pas un passant ni une voiture s’agitait. Marc fronça les sourcils et regarda
distraitement sa montre. Il n’était que 21h13. Une heure très fréquenté normalement. Il n’en pouvait plus. Il devait s’arrêter. Il finit par trouver un endroit ou il pourrait souffler au moins pendant trente seconde. Il avait repérer un lampadaire devant lui et s’y arrêta. Sa lumière inondait la rue. Marc reprit tant bien que mal son souffle. Il avait du mal à respirer et à retrouver une respiration normal.
Il fouilla dans son chargement. Tout était en ordre. Son contenu était encore la. Il y sortit un objet transparent et l’examina sous le lampadaire. L’objet changeait de couleur et semblait s’illuminer de l’intérieur. Il fini par pousser un soupir et remis l’objet dans la sacoche. Il fini par s’effondrer de fatigue sous le poteau. Il s’assit et essaya de retrouver son calme, ce qui était difficile pour lui dans une telle situation.
Il était encore en état de choc. Ce qu’il avait vu, il ne pourrait jamais l’oublier. Le sang sur le mur, l’odeur de chaire brulée, les cris… .Il ferma les yeux et se concentra pour reprendre un minimum ses esprits .Des larmes coulèrent le long de ses yeux clos et il du luter pour ne pas laisser sortir une plainte de sa bouche. Il avait perdu tous ceux avec qui il avait travaillé, passé du bon temps. Il lutta encore et rouvrit les yeux soudainement et regarda autour de lui.
L’Homme n’était pas loin. Il pouvait sentir son odeur dans l’air. Cette même odeur qu’il avait sentit avant de s’enfuir. Cette même odeur qui les avaient tous tués. Il était tout proche. Marc devrait repartir très vite. Tout de suite. Il n’avait pas le temps pour récupérer la totalité de ses forces. Une pensée stupide lui traversa la tête. S’il avait écouté son père, il ne fumerait plus et il n’aurait pas tant de difficulté à respirer à l’heure qu’il est.
Mais maintenant…il regarda sa montre. 21h13.
Marc se releva d’un bloc et ses yeux s’écarquillèrent. Il ouvrit la bouche mais fu incapable de dire quoi que ce soit. Se qu’il craignait le plus s’était accompli. L’autre était aussi dans le coup. Les membres de l’Empire étaient tous partis à sa recherche et il avait le malheur de se retrouver face aux deux pires. Nesta et Vesper. Ils faisaient partis de ceux qui avaient perpétrés le massacre pour faire disparaitre toutes les traces et pour rester dans l’anonymat total. Tous participaient à
ces actes odieux et terrifiants.
Marc était le dernier rempart.
Le dernier à éliminer car il allait divulguer le secret. Tous ceux qui avaient travaillé dessus en avaient l’intention. L’Empire devait donc agir. La seule solution était la mort. Si le rempart s’effondrait, plus personne ne saurait. Tout serait enfoui à jamais. Ils avaient réussi à le piéger. Il ne pouvait rien faire. Mais une idée lui traversa la tête. Le secret pouvait encore être révélé. Il devait être révélé. Mais ce dernier ne devait pas être su par n’importe qui. Il avait la conviction que seule la bonne personne trouverait la sacoche. Une ruelle se trouvait en face de lui. Il s’y engouffra.
Même si l’obscurité régnait bien sur dans ce lieu le lampadaire de la rue fournissait une lumière suffisante pour ce guidé. A force de tâtonner, Marc vit ce qui semblait être la cachette idéale. Seul les personnes ayant de bon yeux pouvait savoir ou se trouvait l’endroit secret. Il mit la sacoche dans la cachette en priant quand même de toutes ses forces pour ne pas qu’une personne ayant de mauvaise intentions la trouve. Il fit marche arrière et retourna dans la grande rue. La lumière du lampadaire crépita. Marc la regarda quand soudain elle s’éteignit, comme toutes les autres lumières de la rue. Il se retrouvait dans le noir complet en pleine ville.
Marc paniqua.
Sa respiration était saccadée et la peur l’envahit. Il ne savait plus quoi faire. Il regarda dans tous les coins et vit une flamme vacillante tout près de lui, à peine à deux mètres. Quelqu’un s’amusait à faire apparaitre une petite flamme dans ce qui semblait etre le creux d’une main. Marc connaissait cette main que trop bien. Il entendit aussi les bruits de pas. Ses pas qu’il avait tant espéré n’être jamais la cible.
Il ne vit pas son visage mais entendit un sifflement s’échapper de la bouche de la personne. Marc savait que cette fois ci, la mort était toute proche de lui. Il en avait maintenant la certitude. C’est ici qu’il allait mourir. Il savait que l’homme à la flamme, Vesper, le regardait avec un grand sourire. Marc resta planté la sans rien faire pendant quelques secondes mais se ressaisit, se retourna et se prépara à courir. Il savait que c’était un geste totalement désespérer mais il le tenta quand même. Il tamponna ce qui semblait être un mur, mais il vit qu’il s’agissait d’une personne.
En effet, il venait de tamponner la seul personne à laquelle il ne s’attendait pas. Le seul qu’il aurait pensé être dans son camp. Xen. Celui qu’il croyait être son ami. Marc tomba par terre à cause du contact et sa tête rebondis violement sur les pavés de la rue. Il avait mal. Il s’était ouvert la tempe et il sentait qu’il saignait. Il fermait les yeux à cause de la douleur mais il sentit quand même que quelqu’un se pencha au dessus de lui. Il pouvait sentir son haleine putride. Vesper. Des relents de souffre l’empêchais de respirer. Marc ouvrit les yeux et le regarda.
Vesper lui fit un sourire et il put voir ces larges canines.


- C’est bien gentil à toi de nous faciliter la tache, dit-il d’une voix pleine de cruauté et de mépris. Quoique tu t’es bien défendu. J’avais bien crut que ce cinéma allait durer toute la nuit. Mais grâce à Nesta, ton petit jeu a prit fin assez rapidement. »

Nesta s’approcha et regarda Marc de haut. Lui ne souriait pas. Son visage était inexpressif. Il se pencha vers le docteur et lui chuchota :

-Pas assez vite à mon gout. T’as quand même une bonne endurance. Ne t’inquiète pas, on va t’offrir une mort digne de ton travail et de se que tu as apporté. Car tu dois être puni pour ce que tu as fait. Voler est inexcusable. Tu comprends ?

Nesta avait dit tout cela avec le plus grand sérieux. Se qui n’empêcha pas Vesper de rigoler de bon cœur.
Il avait toujours le don de rigoler dans les situations les plus dramatiques. Xen était resté en arrière. Il ne participait pas à tous ceci. Il ne le regardait même pas. Il regardait le ciel. Nesta se leva et l’examine. Il promena son regard à travers la rue et finit par demander :


- Au fait, il est ou ce que tu as volé ?

Marc regarda Nesta droit dans les yeux mais ne dit rien. Il ne dirait rien.
Il ferma les yeux et pria mentalement. Vesper poussa un soupir et se tourna vers Xen.


-Tu pourrais nous aider peut être au lieu de contempler le paysage ? Il est pas très bavard notre camarade.

Vesper avait dit cette dernière phrase à l’attention de Marc. Xen s’approcha du malheureux à terre. Ce dernier le regarda un instant puis ferma les yeux. Il sentait qu’on le soulevait et qu’on le plaquait contre le mur d’un bâtiment. Mais il ne voyait rien. Il gardait les yeux fermés. Il ne voulait rien voir. Le lampadaire s’était rallumé mais Marc n’y fit pas attention. Plus rien maintenant n’avait de l’importance. Son sort était scellé. La plaie sur son front le faisait souffrir. Son sang commençait à ruisseler le long de son visage. Mais ce n’était rien comparait à ce qu’il endurerait. Il le savait très bien.
On lui déchirait son tee-shirt. Marc ne pouvait plus rien faire. Il ne contrôlait plus son corps. C’était la fin. Mais le secret n’allait pas tomber. Pour lui, tout allait bientôt finir à cause de la soif de connaissance et de découverte. On changeait son corps de position. Il était toujours contre le mur mais la tête en bas. Vesper s’exprima mais Marc n’entendait rien. Il s’était coupé du monde. Vesper poussa alors un long soupir et commença la torture. Ce dernier fit craquer ces doigts. Son torse lui brulait. Les doigts qui le parcouraient étaient en feu. Il souffrait .Il hurlait de douleur et des larmes passait à travers de ses yeux clos. Un cercle brulant se dessinait petit à petit. Vesper rigola d’un rire dément et découpa la peau le long du cercle avec ce qui semblait être un long objet coupant.
Marc hurla et supplia dans sa tête que le cauchemar s’arrête. Le sang de Marc coulait et se rependait sur le sol. Il ne le vit pas mais Vesper lécha avec plaisir le sang qui se trouvait sur ses doigts et ses longs ongles.
Marc n’en pouvait plus. Il voulait mourir. Il voulait que tout finisse rapidement. Vesper rigola de plus belle. Son rire était horrible. Quand la torture fus enfin fini, Marc sentit qu’on le soulevait et qu’on le plaqua avec force à terre. Vesper repris la parole.


- Tu ne veux pas parler ? Tant pis pour toi. On trouvera ta sacoche tout seul. Je tiens quand même à te dire que la Maison te remercie de tes bons et loyaux services. Mais elle a décidé de se séparé de toi pour cause de restructuration personnelle.

Vesper rigola de plus en plus fort mais Marc lui hurlai encore de douleur. La douleur était atroce. Il voulait que sa finisse même s’il savait qu’il irait en enfer, la mort serait plus douce que toutes ses souffrances.
Il pleura encore et vis toute sa vie défilé. Il avait rependu le mal autour de lui. Il le savait bien et le regretter. Mais les regrets ne servaient à rien. Il savait bien. Il ne pouvait pas revenir en arrière.
Tous ceux qui allaient arriver maintenant étaient purement sa faute.
Xen s’approcha de Marc et s’agenouilla. Il ouvrit les yeux pour regarder le traitre. Mais était il vraiment la de son propre plein gré ? Xen avait l’air en deuil et semblait totalement en dehors de tout cela. Il lui parla doucement et lentement, comme à un mourant, ce qu’il était.


- Tu n’as jamais apprécié ces blagues n’est ce pas docteur Marc ? Je n’ai pas choisi tout cela. C’est toi. Tu ne peux t’en prendre qu’à toi-même. Mais bon, sache que tu pars en ayant accomplis un travail exceptionnel pour l’Empire car finalement, sa à réussi. Tu meurs en grand vainqueur !!!!!

Xen se leva et s’éloigna suivit de Vesper qui rigolait toujours et de Nesta qui ne lui accorda même pas un regard. Marc ne croyait pas à se qu’il avait entendu. Ses yeux était grands ouverts. Il voulut bouger mais n’y arriva pas. Le projet n’aurait jamais du marcher. En désespoir de cause, il essaya d’attirer leur attention dans un dernier espoir de survie.

- Non c’est pas possible et tu le sais aussi bien que moi. Tu l’as…

Marc n’ut pas le temps de finir sa phrase car soudain Xen se retourna et leva la main vers lui. Dans un bruit métallique la nuit l’enveloppa Marc.
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MessageSujet: Re: La Prophétie des Ombres   Sam 5 Déc - 21:52

Chapitre 1 : Réveil brutale



10 décembre 2009, 7h05
Quelque part dans le nord de la France



Un cri déchira le silence matinal. Sam se réveilla en sursaut. Il était trempé de suer. Il regarda autour de lui. Sam avait du mal à se rappeler ou il se trouvait. Ses yeux verts parcoururent la pièce et après quelques secondes, le décor familier de sa chambre lui revint en mémoire. Il le savait très bien, le cri venait de sa bouche. Sam venait encore de rêver. Ses rêves étaient de plus en plus violents.
Il essaya de contrôler sa respiration pendant une minute. En effet, même si maintenant, l’habitude commençait à venir, il avait toujours du mal avec la reprise.
Il enleva le drap qu’il avait sur le corps et s’assit sur son lit. Tout son corps était en sueur. Et cela ne venait certainement pas du fait de l’épaisseur de la couverture car il faisait froid dans la pièce. Sam regarda par la fenêtre. Il avait neigé dans la nuit et une couche de neige avait masqué le trottoir. Il passa sa main sur son visage et se remémora son rêve. Une fois qu’il eu bien en tête, il prit un morceau de papier et un stylo qui se trouvait sur sa table de nuit. Ils les laissaient toujours la pour noter en détails tous ses rêves. Cette habitude lui était venue quand
il s’était rendu compte que ses rêves avaient à chaque fois un message à lui transmettre.
Cela semblait dingue mais Sam y croyait dur comme fer. Il se concentra à nouveau et nota son rêve. Quand il eut fini, il posa le papier sur le lit, devant ses yeux. Il poussa un soupir et regarda l’heure qu’il était. 7h15. Il avait encore le temps. Sam n’habitait qu’à 5 minutes de son lycée mais il décida quand même de ne pas trainer. Il avait une tendance à arriver en retard en ce moment.
Sam se leva de son lit et prit sa robe de chambre. Il ouvrit la porte de sa chambre et pénétra dans le couloir.
Il n’était vêtu que d’un caleçon en dessous mais cela ne le gênait pas. A cette heure ci déjà, il n’y avait plus personne dans la maison. Ses parents commençaient leur travail très tôt. Ils travaillaient tous deux dans le même hôpital. Sam entra dans la salle de bain et se regarda dans la glace.


-Faudra que je me rase ce soir dit-il pour lui-même tout en se passant une main sur son visage.

Il décida quand même de se prendre une bonne douche chaude. Car malgré qu’il soit trempé de sueur, Sam tremblait de froid. Après avoir fini, il s’enroula une serviette autour de ses anches. Il
prit ses affaires qui trainaient et retourna dans sa chambre. Il alluma le chauffage et sa radio puis regarda dans son armoire. Sam prit un jean et un haut assez chaud. Il ne s’habillait vraiment pas dans ce que l’on peut appeler la tendance à suivre. Il avait son propre look. Il s’habilla au rythme de la musique pop qui sortait des hauts parleurs. Il rassembla ses affaires et mit le tout dans son sac de cour. Il prit aussi le papier qui se trouvait toujours sur le lit. Il l’examina une dernière fois et le mit dans sa poche .Il programma le chauffage pour qu’il s’éteigne quand la température de la chambre serait un peut plus haute. Il prit son mp3 et sortit de sa chambre pour finalement repasser dans la salle de bain. Il prit un peigne et tenta de coiffer un tant soit peut ses long cheveux bouclés. Il regarda sa montre et vit qu’il était déjà 7 h 38.


-C’est pas vrai !!! J’vais encore arrivais en retard dit il en sortant de la salle de bain.


Sam abandonna la bataille et allait descendre les escaliers quand il entendit un bruit en bas. Il se figea et tendit l’oreille. Quelqu’un était en train d’ouvrir un tiroir en bas. Sam pénétra dans la pièce qui se trouvait à sa gauche. Il s’agissait du bureau de son père. Il y prit sa batte de collection et descendis les escaliers discrètement. Ces derniers donnaient directement sur la cuisine. Sam regarda la pièce mais il n’y avait personne. Il était pourtant sur d’avoir entendu
quelqu’un. Sur la table, il y avait une assiette avec un croissant. Cela troublait Sam car dans cette assiette, il devait y avoir trois croissants, comme d’habitude.

Un des tiroirs était ouvert. Sam posa la batte sur la table et se dirigea vers se dernier et regarda à l’intérieur. Il n’y avait que des couverts. Il allait le refermais quand quelqu’un posa sa main sur
l’épaule de Sam. Un frisson parcourut l’échine du jeune homme et ses reflexes prirent le dessus sur sa raison. Il se retourna et donna un coup de poing dans le visage de l’inconnu. Ce dernier le lâcha pour mettre sa main sur son visage.
Sam en profita pour prendre la batte et se prépara à l’assaut quand il vit le visage de son assaillant. Le jeune homme lâcha la batte et se mit à rire.
L’inconnu enleva la main de son visage. Son nez était en sang.


-Sa t’éclate de me frapper ?? Tu m’as fait vachement mal tu sais !


L’inconnue que Sam venait de frapper était en fait son ami Ben qui était aussi son voisin. Sam arrêta de rigoler et prit du sopalin qui se trouvait sur la table. Il en tendit un morceau à Ben.

- Excuse-moi mais c’est a faute aussi, dit Sam. Comment sa se fait que tu rentre comme sa et que tu mange mon petit déjeuner ?

-Je te ferais dire que c’est toi qui ma demandé de passer chez toi chaque matin à partir d’aujourd’hui pour que tu arrête d’arriver en retard. Mais si c’est pour que tu me frappes à chaque fois, je crois que ça va pas le faire. Et pour les croissants, j’ai pas déjeuner et comme je fais pas les choses gratuitement…

Sam esquissa un sourire et regarda Ben. Il souriait maintenant et son nez ne saignait plus. Son vrai prénom était Benoit mais il ne l’aimait pas. Il avait horreur qu’on l’appelait par son vrai prénom. Il avait les cheveux aussi longs que Sam, sauf qu’il n’avait de boucles et que ces cheveux étaient couleurs ailes de corbeaux. Ceux de Sam étaient bruns. Ben avait ceux qu’on pourrait dire une bonne bouille et des yeux verts en forme d’amende qui faisait craqués toutes les filles. Sam prit le croissant qui restait et regarda l’heure. Il était 7 h 42.Il failli s’étouffer avec la bouché de croissant qu’il avait dans la bouche.

-Et c’est à cette heure ci que tu me préviens ? dit Sam tout en enfilant son manteau précipitamment qui était suspendu au porte manteau de l’entrée.

Ben regarda sa montre et hocha les épaules.

-De quoi tu te plain ? Ta encore le temps. Et sois encore heureux que je sois ici car normalement je commence à 9.

Sam jura mentalement dans sa tête. Il comptait bien rendre la monnaie de sa pièce à se beau parleur. Il mit ses gants et son écharpe, pris son sac et invita Ben à sortir. Sam allait fermer la porte d’entrée à clé quand Ben s’approcha de lui, regarda la rue pour voir s’il y avait quelqu’un et lui parla discrètement dans l’oreille.

-Tu as du nouveau cette nuit ?

Sam prit le temps de bien fermer la porte puis il se retourna vers Ben et le regarda très sérieusement.

-On voit sa à midi comme d’habitude. Bon à cause de toi maintenant, je suis obligé de courir.

-Tu verras sa te fera du bien !!

Ben lui fit un grand sourire et lui lança une claque dans le dos. Sam lui fit un signe de la tête et lui tourna le dos pour commencer à courir. Il avait déjà eu cinq avertissements de retard ce mois ci et il ne tenait absolument pas à les cumuler. Le croissant encore dans la bouche, il fonçait vers le lycée. Il fit tout de même attention à ne pas se rompre la nuque car les trottoirs étaient assez glissants. Il n’y avait pas beaucoup de personnes sur son passage et Sam arriva bien plus vite qu’il ne le pensait au lycée. Il ralentit le pas et franchit le haut portail tout en ayant son dernier bout de croissant dans la bouche. La sonnerie n’avait même pas encore sonné. Il était maintenant obligé de remercié Ben.
Il regarda autour de lui. Le lycée Jules Romains n’était ni grand ni glorieux. C’était un petit établissement sans grand intérêt. Il était composé de trois bâtiments dont deux pour les cours. Etrangement, Sam s’y sentait bien. Il se sentait aussi bien dans cette petite ville perdu dans la France. A part ses rêves tortueux, Sam menait une vie assez plaisante. Mais comme on nous le rappelle souvent, toute chose à une fin. Tout ce qui nait sur cette Terre, personne, idée, rêves, projet, est condamné à disparaitre. Sam ne s’en doute pas encore mais, il va bientôt être le témoin de cette expérience qui remettra alors tout en cause.
Sam repéra ses amis. Ils se trouvaient au même endroit que d’habitude, assis sur un banc en dessous d’un grand chêne centenaire. Il s’approcha d’eux avec un grand sourire et salua tout le monde et s’assis à son tour sur le banc. C’est vrai, il se sentait bien ici.
Même si parfois, il préfère être dans la solitude, il n’y reste pas longtemps et cherche généralement la compagnie. S’il s’entoure de plusieurs amis, seule une poignée savait le secret qui entourait la vie de Sam. Ses plus fidèles amis. Ceux en lequel y pouvait croire. Ils ne négligeaient pas les autres, mais il ne leur faisait pas assez confiance. Pas encore.

Il parlait avec un ami à lui quand il se rendit compte que quelqu’un manquait à l’appel. Il regarda autour de lui et vit que Dan n’était toujours pas la. Sam fronça les sourcils. Dan n’était jamais en retard. Au contraire, il faisait toujours en sorte d’arriver en avance. Il était extrêmement rare qu’il ne soit pas la. Même malade, Dan venait en cour. Sam se mordit la lèvre inférieure et
réfléchit à la situation. Il n’en eut pas le temps car la sonnerie retendit. La foule de la cour bougea d’un seul mouvement. Tout le monde prenait une direction différente et allait dans leurs
classes, toujours en parlant et en rigolant.

Sam sortit rapidement son portable de sa poche. Il n’y avait pas un message. Il se leva et regarda vers l’entrée pour voir si Dan arriver. Il n’y avait personne. Sam s’approcha de un de ses amis, Eric. Il lui serra la main puis le demanda discrètement.


-Tu as vu Dan ce matin ?

-Non, dit Eric. J’ai sonné plusieurs fois chez lui mais je suis sure qu’il n’y avait personne. Il ne m’a même pas laissé de message.

Dan et Eric était voisin et Eric avait l’habitude de prendre son voisin au passage pour aller en cour ensemble.
La seule explication était qu’il était certainement avec son père.


-Il ne ma pas laisser de message. Ajouta Sam tout en allant vers sa salle de classe.

-A moi non plus, mais ne t’inquiète pas. Je suis sure qu’il sera la pour midi. Je vais quand même lui envoyais un message sur son portable.

-Ta surement raison. Je vais lui envoyer un SMS aussi. Bon, à tout à l’heure.

Sam lui fit signe de la main et pressa le pas pour aller en anglais tout en pianotant sur son portable. Non pas qu’il était pressé d’aller en cour, il voulait surtout avoir une place au fond.
Etant donné que Dan n’était pas la pour le moment, ils ne pouvaient pas discuter du sujet qu’il lui tenait à cœur. Sam savait qu’il allait s’ennuyer à mourir ici. Dan était le seul de la bande à être dans sa classe d’anglais.
Étant donné que le lycée faisait des groupes de niveau pour les langues, Sam s’était retrouvé dans le groupe le plus faible tellement son anglais était exécrable.
Il en était de même pour Dan. Sam connaissait des personnes de cette classe mais il ne s’entendait pas particulièrement bien avec eux. Il leur parlait pour le cour, point bar. Il avait beaucoup plus d’affinité avec Dan.

Tous deux se connaissaient depuis tout petit, pour être plus précis, depuis l’école primaire. Ils avaient toujours étaient dans la même classe. Les mêmes passions et les mêmes ambitions
les guidaient. Ils avaient pris la section L quand ils étaient rentrés en première cette année. Ils avaient faits exprès de prendre les mêmes options pour pouvoir se voir le plus possible. Ils avaient pris après s’être concerté un long moment latin et EPS. S’ils travaillaient plutôt bien en classe, ils ne laissaient pas de coté le sport.
Ils étaient tous deux passionnées par les sports individuels pour pouvoir mesurer à chaque fois leur force.

Quand son professeur ouvrit la porte de la classe, Sam s’y engouffra et s’assis à une table dans le fond qui était face à la fenêtre Il ne prit pas la peine de sortir ses affaires de cour.
Il sortit juste de son sac un stylo et une feuille de papier. La classe se trouvait au deuxième et Sam eut le loisir d’admirer le paysage. Son professeur d’Anglais, Mr Chatten, avait l’habitude de ne communiquer qu’avec ceux qui voulaient participés. Sam était donc sure d’être tranquille. Mr Chatten commença à écrire au tableau et Sam put y lire : past perfect. Sam poussa un long soupir et mit ses écouteurs sur les oreilles. Il n’aimait pas l’anglais et ce n’était pas aujourd’hui qu’il allait commencer.

Sam passa donc ce cour interminable avec le mp3 sur les oreilles, admirant le paysage avec un stylo dans les doigts, au-dessus d’une feuille de papier. Il consultait de temps en temps son portable mais Dan ne répondait pas à ses messages. Il avait encore des difficultés à fermer les yeux. En effet, à chaque fois qu’ils étaient clos, il revivait son rêve et cela lui était insurmontable. Tout en écoutant distraitement la musique rock qui sortait de ses écouteurs, il dessinait des motifs étranges sur la feuille. Il ne savait pas d’où cela lui venait. Le plus étrange, c’était qu’il dessinait des sortes de symboles, comme un ancien langage. Il dessinait cela quand il avait l’esprit ailleurs. Et cela arrivait de plus en plus souvent.
Les deux heures de cour s’écoulèrent avec une lenteur interminable. Quand la cloche sonna, Sam rangea son stylo dans sa poche de son manteau, prit son sac et sortit de la classe avec le dessin à la main. Il le regarda attentivement. Même s’il en avait déjà dessiné, ces mystérieux symboles ne lui disait absolument rien. Il marcha d’un pas tranquille à travers les couloirs pour se rendre à son prochain cour, toujours les écouteurs sur les oreilles. Arrivé devant la porte ou son prochain cour se déroulait, Sam vit que la classe attendait toujours le professeur. Il salua les personnes qu’il n’avait pas encore vues. Marie, une fille de la bande qu’il n’avait pas encore vu et avec qui il est à coter en physique-chimie s’approcha de lui, enleva ses oreillettes et lui parla dans l’oreille.


- La prof n’a pas passé la nuit chez elle. Elle a eu une soirée très agitée

Il l’interrogea du regard et elle lui dit de se retourner. Il jeta un regard curieux en arrière et vit le CPE arrivait. Lui qui était d’habitude si bien habillé et bien coiffé, avec une magnifique raie au milieu, malgré son âge avancé apparut ici comme une personne négligé, habillé comme un as de pique et possédant une coiffure en bataille. On voyait sur son visage qu’il était exténué et qu’il
venait très certainement de passé une nuit blanche. Il rangea son mp3 et fis la remarque à Eric. Lui aussi regarda attentivement le CPE mais lui non plus ne savait pas ce qui se passait. Mr Verdez ouvra la porte et invita les élèves à rentrer.

Sans un mot, Sam s’assit à coté de Marie. Il prit cette fois ci la peine de sortir ses affaires et attendit que Mr Verdez se mette à parler. Ce dernier s’était installé sur la chaise du professeur et se raclait la gorge.


-Un peut de silence s’il vous plait. Bien… heu…. Etant donné que votre professeur de physique chimie est absent pour la journée, vous n’aurez pas cour dans cette matière. Et comme nous n’avons pas eu le temps de trouver un remplacent, vous êtes donc maintenant en étude. Sortez du travail ou autre chose. Occupez vous et ne me dérangez pas.

Sur cette dernière phrase, Mr Verdez alla à la porte et scruta le couloir comme s’il attendait quelque chose. Marie et Sam se regardèrent. Ils firent semblant de travailler et Sam demanda à sa voisine.

-Comment tu sais que la prof n’était pas chez elle ?

-Tu sais qu’elle habite à coté de chez moi. Et hier, c’était l’anniversaire d’un des prof du lycée. Donc y sont partis fêtés sa et la prof n’est rentré chez elle que très tôt ce matin. Je crois qu’elle est partie directement se coucher.

Sam sourit à l’idée que leur professeur d’habitude si coincé est put prendre une cuite. Il décida de passé à autre chose et lui montra les deux papiers. Marie contempla les symboles avec de l’admiration mais ne put rien dire sur leur origines. Quand elle lut le rêve, elle étouffa un cri tellement elle le trouvé horrible. Plusieurs personnes se retournèrent quand même pour voir ce qu’il se passait.

-Ta vraiment rêvé sa, dit elle en chuchotant et d’une voix effrayé.

-Je sais, c’est vraiment gore. Autant que l’autre. Mais je ne peux rien faire, Dan n’est pas la. Il ne répond pas à mes messages.

-Au mien non plus. C’est bizarre.

Sam hocha la tête et allait rajouter quelque chose quand la sonnerie retentit. Sam récupéra les deux papiers et rangea ses affaires dans son sac. Il attendit que Marie en face de même et il l’attendit pour sortir de la classe. Quand ils en furent sortit, Sam se rapprocha de son oreille pour lui rajouter quelque chose.

-De toute façon, on voit sa ce soir chez moi.

Marie hocha la tête et lui souhaita un bon repas. En effet, elle ne mangeait pas à la cantine. Sam y mangeait même s’il n’habitait pas loin car il préférait manger avec ses amis. Il partit donc en compagnie d’Eric au réfectoire. Ils discutèrent de la mystérieuse absence de la prof pour passer le temps dans la queue. Après avoir pris leurs plats, Sam repéra Mathieu, Elisa et Christophe dans le fond de la salle. Ils venaient juste de s’installaient.
Les deux camarades allèrent dans leur direction et s’installèrent à la même table. Ils avaient pris l’habitude de mangeaient ensemble car eux étaient au courant pour Sam. Le petit groupe profitait toujours de cette heure de repos pour mettre aux points les derniers éléments. Sam sortit de sa poche les deux papiers pour leurs montrait. Il se servit un verre d’eau quand quelqu’un lança un journal dans son assiette. Il ne put s’empêchais de cracher toute l’eau sur
la personne en face de lui, qui était Christophe, tellement la photo en première page était affreuse et lui rappelais des souvenirs pas si vieux que sa.
Il s’excusa précipitamment auprès de Christophe et lui donna sa serviette. Il prit le journal dans ses mains tremblantes et contempla la photo avec horreur.

C’est alors que Dan arriva et tira une des chaises libre pour s’assoir à coté de lui .Il se mit à parler d’une voix grave. Il n’y avait pas d’humour dans sa voix comme d’habitude. Il était plus que jamais sérieux.

-Vu ta tête, ta pas vu les infos se matin

-Non !!!!Ne me dit pas que c’est…. Dit Sam en balbutiant tous en regardant la photo

-Hé oui !!! C’est le Dr Marc.
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MessageSujet: Re: La Prophétie des Ombres   Sam 5 Déc - 22:02

Chapitre 2 : Ride sur l’eau



18 Aout 2008, 4h00

Quelque part dans l’est des Etats Unis


Des cris retentirent dans une ruelle.
Une fille hurle à l’agonie. Personne n’y fait attention car les passants n’entendent rien. Les plaintes de l’adolescente s’évanouissent dans l’air. La cloche de l’église sonne, il est quartes heures de l’après midi. Les cris continuait et s’intensifiât. Une poubelle prenait feu dans la ruelle qui se trouvait en bordure d’une rue fréquenté. Personne n’y faisait attention car il n’y avait pas de fumée ni de flamme. Et pourtant, quelqu’un brulait dans cette poubelle. Une jeune fille se trouvait dans cette poubelle. Ses pleurs et ses cris de douleur résonnait à l’intérieur de la poubelle. Le feu la dévorait.
Elle n’en pouvait plus de cette douleur. La fumée lui faisait tourner la tête. Elle ne pouvait plus pensée mais elle le savait, elle allait y rester.
Cette jeune fille se nomme Michaela. Elle avait 15 ans quand sa disparition a été annoncée. Elle habitait dans une petite ville dans l’Ouest des Etats Unis, près de New York. Il pleut souvent et il n’y a pas grand-chose à voir. Elle n’a jamais connu ses parents biologiques et vit dans une famille d’accueil. Un jour de pluie, une personne avait déposé son petit corps emmitouflé dans un simple drap sur la marche de la porte de l’orphelinat de la ville. Elle était dans la même famille depuis 7 ans. Elle s’entendait bien avec ces parents adoptifs. Elles les considéraient vraiment comme ses
vrais parents. Ses géniteurs n’avaient donnés qu’un bout de papier ou se trouvait le nom du bébé. Elle n’y pensait pas car elle se disait que ses parents devaient être des abruti fini pour pouvoir l’abandonné. Michaela n’était pas loin de la vérité, et pourtant, encore beaucoup de choses étaient caché à cette jeune fille.
Sa courte vie pourrait être comparée à la mer. Parfois calme, parfois déchainé. Comme toute autre vie d’ailleurs. Elève sans problèmes, avec de bons résultats. Se fait des amis facilement. Tout ceci
aurait pu continuer tranquillement si elle n’avait pas découvert une chose importante sur elle. Cette chose allait contre son gré modifié toute sa vie en ce bas monde.
Lorsqu’elle était encore au collège, elle a sauvé la vie d’un élève. Sa classe avait décidé de faire une sortie dans les bois de la ville pour découvrir la nature. Dans ce bois coulait une rivière. Elle n’y paraissait pas comme sa mais elle était très profonde. Il y avait déjà eu quelques personnes qui s’y étaient noyé. La classe s’était s’éparé en binôme pour pouvoir mieux explorer la foret. Michaela s’était retrouvée avec Ray, un ami qu’elle connaissait depuis 1 ou 2 ans. Alors qu’ils
déambulaient entre les arbres, ils tombèrent sur la rivière. C’était une chaude journée de moi de mai et déjà, alors qu’ils marchaient depuis 5 minutes, Michaela était en sueur.
Une idée folle traversa alors le cerveau de Ray. Pourquoi ne pas se rafraichir un peut proposa t’il. Michaela peut enthousiasme s’approcha quand même de la rivière. Elle enleva ses chaussures pour pouvoir tremper ses pieds. Quand à Ray, il remonta son pantalon jusqu’au genou pour pouvoir aller le plus loin possible. C’est alors que quelque chose ne se passa pas comme prévue. Ray, alors qu’il était à au moins un mètre du bord, de l’eau presque jusqu’au genou, se sentit attiré vers le fond de la rivière. Il ne contrôlait plus ces mouvements.
Michaela regardait Ray avec plein de panique dans les yeux. Elle ne savait pas quoi faire. Il avait
maintenant de l’eau jusqu’à la taille. Elle était paralysée par la peur. Elle ne pouvait sortir aucun son de sa bouche. Ray quand à lui n’arrêtait pas de hurler. Mais sa ne servait à rien car plus il se débattait, puis il s’enfonçait. L’eau commençait même à rentrer dans sa bouche. Des larmes coulèrent sur les joues de la jeune fille mais elle restait quand même paralysée.
C’est alors qu’une réaction se produit dans le corps de Michaela. Une chaleur lui envahit tout le corps. Son cerveau revenait à lui. Les choses lui devinrent claires. Elle savait quoi faire. Elle tendit sa main vers Ray et une chose impensable se passa. L’eau tout autour de lui se détacha comme si
elle en avait peur. L’eau se réfugia sous lui et le fit monter. La colonne d’eau s’approcha du bord. Michaela suivait tout cela avec son bras et ses yeux.
Elle contrôlait l’eau. Elle pouvait lui faire tout ce qu’elle voulait. Elle avait toujours su au fond d’elle qu’elle était différente, mais à ce point.
Elle rigola pour aucune raison valable. Elle se sentait vivante tout simplement.
Mais la joie passa bien vite.
Elle ne faisait plus attention à l’eau. Elle avait perdu le contrôle. La colonne d’eau s’agita, monta puis disparut aussi rapidement qu’elle était apparu. Ray chuta la tête la première à plus de deux mètres du sol. Michaela poussa un cri qui bien sure s’entendit dans toute la foret. Elle pleurait et était près du corps inerte de Ray. Il ne bougeait plus mais respirait toujours.
Faiblement mais il respirait. Le professeur mit une minute pour arriver. Quand il vit Ray, son sang ne fit qu’un tour. Il sorti son portable et appela les secours. Tout alla ensuite très vite.
Michaela ne se rappelai plus tout à fait de la suite des événements. Les élèves arrivèrent. L’attention était sur Ray. Personne ne regardait la jeune fille. A partir de ce moment elle n’a plus aucun souvenir. Elle s’était évanouit. A son réveil, elle était chez elle. Elle voulait rester tranquille, seul. Une personne était quand même passée pour essayer d’apprendre ce qui s’était passé. Michaela avait réfléchie à cela.
Il fallait qu’elle mente sinon on le la croirait pas. Elle dit donc que Ray avait trébuché sur une racine et qu’il s’était tamponné avec violence sur une pierre. On ne lui posa pas plus de question.
Quand Michaela retourna en cour, c'est-à-dire trois jours après le drame, elle apprit de ses amis qu’il avait eu un traumatisme crânien et qu’il avait perdu la mémoire. Elle ne savait pas si cela était bien ou pas pour elle. Elle n’y pensait pas. Autre chose obsédé ses pensées. Elle avait découvert qu’elle avait un pouvoir mais, à quelle prix ? Devait-elle ignorer son don ou bien apprendre à mieux le contrôler ? Cette question existentielle occupa son intention pendant tout un mois. Elle prit finalement la décision d’apprendre à maitriser son don. Mais personne ne devrait être au courant. Elle devra le faire toute seule.
Les années passèrent et elle contrôlait son pouvoir de mieux en mieux. Elle n’avait rien dit à personne. Elle rentra au lycée, élargit son champ de connaissance. Les seize sonnèrent à sa porte et aucune occasion ne s’était montrée pour qu’elle utilise son don pour aider quelqu’un. Elle avait l’habitude de s’entrainer dans le bois ou l’accident s’était produit. Ray était toujours à l’hôpital. Son état avait empiré. Il était maintenant dans le coma. Elle s’en voulait bien sure.
Elle lui rendit visite toute les semaines. Elle faisait sa pour lui. Pour lui montrer qu’elle n’était pas un danger et qu’elle pouvait être utile.
La fameuse journée du 18 aout arriva. Les vacances scolaires battaient leurs pleins. Le soleil tapait. Ce qui était très étonnants dans une région où il fait gris et froids. Le monde que connaissait Michaela allait changer entièrement pendant cette journée. Mais bien sure, elle ne se doutait de rien. Enfin, presque rien. Les choses se bouleversèrent dés son petit déjeuner.
Elle fut réveiller de ses songes par une odeur de grillé et un bruit. Elle se leva de son lit et tendit
l’oreille. Bruit de verre cassé mais aucune voix. Michaela fronça les sourcils et prit sa robe de chambre. Elle alla jusqu’à sa porte, les pieds nu pour être plus discrète. Aucun bruit en provenance du bas de la maison. Un air froid parcourut Michaela. Quelque chose n’était pas normale. Elle prit une gourde qui se trouvait dans sa chambre, ouvrit la porte et descendit les escaliers. Le récipient contenait de l’eau. Elle ne savait pas pourquoi mais Michaela en avait fait des réserves. Mais cela lui était très utile dans cette situation.
Arrivé dans le salon, elle vit une silhouette assis dans un canapé. Elle ne voyait pas son visage car le canapé était dos à elle. Elle fit quelques pas puis s’immobilisa. Elle regarda autour de lui. A par cette personne, il n’y avait plus aucune trace de vie dans cette maison. Pas de débris de verre ni de pancake grillés. On aurait dit que cette maison n’était plus habitée depuis des mois. En y faisant attention, Michaela remarqua que la maison sentit le renfermé. Mais elle ne s’en occupait
pas. Elle voulait s’avoir qui était cette personne.
Elle se racla la gorge pour attirer l’attention de ce dernier. Celui-ci se releva d’un bloc comme s’il était sur le qui-vive. Quand il vit qu’il ne s’agissait que de l’adolescente. Il poussa un soupir de soulagement et sourit de toutes ces dents. L’homme n’avait pas l’aire menaçant. Il était habillé à l’ancienne mode anglaise. Un costume en tweed, une coupe de cheveux parfaitement contrôlé, de fines lunettes. Un manteau reposait sur le dossier du fauteuil. Une canne en bois et un chapeau
était posé dans un coin du salon. L’homme sortit une montre gousset de sa poche et regarda d’un œil inquisiteur l’heure. Il rangea sa montre et regarda encore une fois Michaela.


-Et bien dites moi, on est bien matinal, dit l’homme d’une voix suave avec un petit accent anglais.



La suite, bientot!!!
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